Dictionnaires d'autrefois
Dictionnaires des 17ème, 18ème, 19ème et 20ème siècles

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Il y a 7 entrées dans Nicot, Thresor de la langue française (1606) (Go), Dictionnaire de L'Académie française, 1st Edition (1694) (Go), Dictionnaire de L'Académie française, 4th Edition (1762) (Go), Jean-François Féraud: Dictionaire critique de la langue française (Marseille, Mossy 1787-1788) (Go), Dictionnaire de L'Académie française, 5th Edition (1798) (Go), Dictionnaire de L'Académie française, 6th Edition (1832-5) (Go), Dictionnaire de L'Académie française, 8th Edition (1932-5) (Go)

Nicot, Thresor de la langue française (1606)

clouer (Page 127)
Clouer quelque chose, Clauo aliquid figere.

Clouer contre une croix, Crucifigere.

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Dictionnaire de L'Académie française, 1st Edition (1694)

Cloüer (Page 202)
Cloüer. v. act. Attacher avec des clous. Cloüer des pentures de porte, de fenestre. cloüer des ais. cloüer des lattes.

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Dictionnaire de L'Académie française, 4th Edition (1762)

CLOUER. v.a. (Page 322)
CLOUER. v.a. Attacher avec des clous. Clouer des pentures de portes, de fenêtres. Clouer des ais. Clouer des lattes.

CLOUÉ, ÉE, participe .

On dit figurément d'Un homme qui ne bouge d'un lieu, qu'Il y est cloué; & d'Un homme fort assidu au travail, qu'Il est cloué sur sa besogne, qu'il est toujours cloué à son bureau.

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Jean-François Féraud: Dictionaire critique de la langue française (Marseille, Mossy 1787-1788)

CLOUER (Page A464a)

CLOUER, CLOUTER, v. a. Il ne faut pas confondre ces deux verbes. Le 1er signifie atacher avec des clous, et le 2d, garnir de clous. — Clouer des lates, des images contre une murâille; clouer une caisse. — Clouter un étui, une boite de montre, etc.
   CLOUER s'emploie au figuré, ordinairement au mode passif. Il ne bouge de ce lieu, il y est cloué; il est cloué à son bureau, il est fort assidu à son travail. "Tous les jours, malgré moi, je suis cloué sur mon ouvrage, Boil. "À~ moins que d'être cloué à Paris, rien ne peut m'empêcher d'aller à Poissi. Voit.

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Dictionnaire de L'Académie française, 5th Edition (1798)

CLOUER (Page 254)
CLOUER. v. a. Attacher avec des clous. Clouer des pentures de portes, de fenêtres. Clouer des ais. Clouer des lattes.

Cloué, ée. participe.

On dit figurément d'Un homme qui ne bouge d'un lieu, qu'Il y est cloué, et d'Un homme fort assidu au travail, qu'Il est cloué sur sa besogne, qu'il est toujours cloué à son bureau.

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Dictionnaire de L'Académie française, 6th Edition (1832-5)

CLOUER. v. a. (Page 1:332)
CLOUER. v. a. Attacher avec des clous. Clouer des pentures de portes, de fenêtres. Clouer des ais, des planches. Clouer des lattes, des ardoises. Clouer une caisse.

Il signifie quelquefois, par extension, Fixer d'une manière quelconque un objet contre un autre, sur un autre. Le trait perça son bouclier, et le lui cloua sur la poitrine. Il le saisit à la gorge, et le cloua, le tint cloué contre la muraille.

Il signifie aussi, figurément et familièrement, Assujettir quelqu'un, le fixer dans une résidence, un état, une position. Son emploi le cloue à Paris. Une maladie cruelle me cloue dans mon lit.

CLOUÉ, ÉE. participe Cet homme ne s'en ira pas, il est cloué sur sa chaise. Il est cloué sur son ouvrage, sur ses livres. Il est toujours cloué à son bureau.

Ce cavalier est cloué sur son cheval, Il s'y tient ferme, il ne quitte point la selle, quelque violents que soient les mouvements de son cheval.

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Dictionnaire de L'Académie française, 8th Edition (1932-5)

CLOUER. (Page 1:249)
CLOUER. v. tr. Fixer avec des clous. Clouer des pentures de portes, de fenêtres. Clouer des planches, des lattes, des ardoises. Clouer une caisse.

Fig. et fam., Clouer la bouche, Réduire quelqu'un au silence.

Il signifie quelquefois par extension Fixer d'une manière quelconque un objet contre un autre, sur un autre. Il le saisit à la gorge et d'un coup d'épée le cloua, le tint cloué contre la muraille.

Il signifie aussi figurément Assujettir quelqu'un, le fixer dans une résidence, un état, une position. Son emploi le cloue à Paris. Une maladie cruelle me cloue dans mon lit. Cet homme ne s'en ira pas, il est cloué sur sa chaise. Il est cloué sur son ouvrage, sur ses livres. Il est toujours cloué à son bureau.

Ce cavalier est cloué sur son cheval, Il s'y tient ferme, il ne quitte point la selle, quelque violents que soient les mouvements de son cheval.


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