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Calibre de la répétition ordinaire, & la même répé - tition vue en perspective.
Fig. 31. Est le plan ou calibre des roues qui composent la répétition. A B C D E sont les roues du mouve - ment pareilles au calibre du mouvement à quinze jours. Pl. III. F G H I sont les roues qui servent à la répétition: les trois roues G H I ne servent qu'à regler la distance des coups qui frappent, comme il est absolument nécessaire d'en avoir dans toutes les sonneries quelles qu'elles soient: voici les nom - bres. [omission: other; to see, consult fac-similé version]
Le cercle F porte douze chevilles d'un côté pour faire sonner les douze heures, & trois chevilles de l'autre pour faire sonner les trois quarts par le moyen de trois bascules placées sur une même tige, comme celle K; deux de ces bascules sont montées sur des canons pour qu'elles se meuvent séparément l'une de l'autre, & la troisieme est fixée sur la tige, pour qu'elles puissent toutes les trois lever les verges de marteaux séparément l'une de l'autre, comme elles sont représentées à la fig. 32.
Le cercle F est rivé sur son arbre, de même qu'un petit rochet, à une distance d'environ six lignes. Le cercle extérieur présente la grandeur d'une roue qui est jointe contre le rochet; elle porte un cli - quet & son ressort, comme il est marqué. L'arbre passe au - travers d'un petit barillet fixé à la platine, dans lequel est un ressort; l'arbre ayant un cro - chet, enveloppe le ressort autour de lui; de - sorte que quand on tire le cordon V, figure 32. on fait tourner l'arbre à gauche, sans que la roue dentée tourne, & quand on quitte le cordon, le petit rochet donne dans le cliquet, & oblige le rouage de tourner, & les marteaux frappent, de sorte que l'arbre de ce cercle porte le cercle des chevilles, l'heure & les quarts justes.
Toutes les machines sont placées sur la cage A B, fig. 32. où elles sont représentées en perspec - tive. Le plan de cette cadrature avec le dévelop - pement des pieces sont contenues dans la Plan -
Avant que de dire les effets de cette méchani - que, il est à propos de faire voir la forme & le développement de chaque piece marquée sur la Planche VII.
Fig. 33. T est la roue de chaussée, & t est son profil. Cette roue, comme on sait, fait son tour par heure, & porte l'aiguille des minutes. Sur cette roue T t est placé sixément le limaçon des quarts Q & q. Sur ce limaçon est joint la surprise R & r, qui est tenue avec une virole 4 & 4, on dira l'usage de cette surprise dans la suite. X & x est la roue de renvoi qui porte un pignon pour mener la roue du cadran Y & y, comme on l'a dit ailleurs; car toutes les pieces d'horlogerie qui marquent les minutes ont des roues de renvoi; ce qui doit suf - fire pour qu'il ne soit plus besoin d'en parler par la suite, que dans des cas particuliers. A est une étoile qui fait son tour en douze heures, & a son profil. Z & z est le sautoir ou valet qui fait chan - ger promptement une dent de l'étoile à chaque heure. Sur l'étoile A est placé sixément le limaçon des heures B. D est le rateau. E est un pignon qui le fait mouvoir. G est une poulie qui porte une cheville, & g e i est le profil. M L est la main, m l est le profil: cette main étant démontée forme la piece M N. O est un ressort, le profil est m o: le bras des quarts qui fait partie de la main est L & l.
34. La platine qui porte les tiges sur quoi toutes les pieces sont montées. On voit leurs places indi - quées par les lignes ponctuées qui y répondent. La fig. 34. n°. 2. est le profil des fig. 23. & 34. Sur la platine de la fig. 34. sont deux ressorts, ce qu'il est nécessaire de savoir avant que d'expliquer leurs effets.
Maintenant il faut mettre ces pieces chacune à leur place, & faire voir comme elles agissent les unes avec les autres. On a dit ci - dessus que l'arbre de la premiere roue pouvoit tourner séparément de sa roue & avec sa roue, & qu'il portoit un cer - cle garni de quinze chevilles pour lever les bas - cules des marteaux. Cet arbre porte quarrément la poulie G E & le pignon E qui engrene dans le ra - teau D des heures. Quand on tire le cordon on fait avancer le bras H vers le limaçon B qui est gradué spiralement en douze degrés. Le plus profond est pour douze heures, & la partie la plus élevée est pour une heure; de - sorte que quand on tire le cordon on fait passer autant de chevilles que l'en - fonçure du limaçon le permet, c. à d. si le degré le plus profond se présente, la sonnerie frappera douze coups, & si c est la portée la plus élevée, la fonnerie ne frappera qu'un coup, deux coups si c'est le second degré, ainsi des autres jusqu'à douze. On a dit que l'étoile A fait son tour en douze heu - res, par le moyen d'une cheville que la surprise R porte à l'endroit K. Comme cette cheville fait un tour par heure, & que l'étoile a douze dents, elle en rencontre une toutes les heures, de - sorte que l'étoile avec le valet Z saute douze fois.
Cette façon de faire mouvoir l'étoile a deux
avantages. Le premier est de faire changer si
promptement le limaçon, qu'il n'est pas possible
de le faire manquer dans l'instant de son change -
ment. Le second est de faire à son tour sauter la
surprise R pour que le bras du guide des quarts L M
ne puisse retomber aux trois quarts, comme il
étoit l'instant auparavant; les quarts sont reglés
par le moyen du limaçon Q & de la main M qu'on
appelle guide des quarts. Quand on tire, par exem -
ple, le cordon V, on fait, comme il a été dit,
tourner la poulie G; la cheville I qu'elle porte se
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